06 agosto 2006

Ce silence...

Este silencio...
Alguna vez fuimos tan cercanos... Dormimos en la misma cama, compartimos las mismas noches embriagándonos con hermosas canciones compuestas con letras de amor. ¿Lo recuerdas? ¿Recuerdas cuando soñamos con volar? Creo que sí lo recuerdas, pero ahora sólo reina la indiferencia... Y no podemos hacer nada en contra de ello. Nos vemos una vez al mes, quizás... Una vez a la semana... Pero ya no todas las noches, y mucho menos durante las mañanas.

Te he olvidado amor... Pero cuando te fuiste fue tan duro, aquella época en la que sólo tenía 16 años...
Acabas de abandonarme, hace unos meses... Mi amor era tan grande, pero no fue suficiente, así que mejor tuve que botarlo a la basura... O hacerte creer que lo había hecho. Ahora puedo verte todos los días, pero existe ese momento de silencio... Esa pequeña pausa en cada plática que duele tanto, demasiado. ¿Por qué? Porque antes no estaba ahí... Porque antes hablábamos sin parar y ahora sólo podemos dejar esa pequeña pausa para reflexionar en lo que debemos decir. Ya no todo puede fluir... Por eso me encierro en mi burbujita y trato de no mirarte para no sentirme tan mal. ¿Por qué en vez de hacerme esto no me apuñalaste? ¿Por qué este dolor tan grande?

¿Por qué dejaste de hablarme durante tantos meses cuando sabías que yo te amaba? Me duele y no lo puedo negar...



J'm'enferme dans ma bulle, je n'regarde personne dans les couloirs de mon esprit
Il est déjà trop tard, il fait déjà si noir...
On a essayé, réessayé, on est tombé, on s'est relevé comme dans toutes les histoires
D'amour sans moralité à la fin, et même à la fin, on a toujours encore un peu faim,
et c'est là qu'on se fait mal, j'm'enferme dans ma bulle
Sur ma vie j'n'ai aucun contrôle, sur ta vie aucun contrôle
Je glisse sur le monde qui m'entoure, c'est drôle

Dans le mal ou je me perds, dans le vide où je me noie
Bien sûr il y a mes guerres mais il y a surtout toi
Dans le noir des nuits trop claires, dans le silence de mes combats
La solitude qui se resserre, des souvenirs qui ne meurent pas

A ce silence, j'aurais préféré la violence
Des cris des pleurs pour moins de douleur
Ton indifférence m'est la pire des souffrances
A ce silence

Si tu pars je ne reste pas
Si t'abandonnes, je baisse les bras
Surtout ne m'en veux pas pour tout ce que je n'suis pas

Mais si t'avances, je viens vers toi
Si tu m'entends, réponds-moi
Sans toi je ne prends pas cette vie construite pour moi

A ce silence, j'aurais préféré la violence
Des cris des pleurs pour moins de douleur
Ton indifférence m'est la pire des souffrances
A ce silence

Comme dans toutes les histoires d'amour sans moralité à la fin...
J'm'enferme dans ma bulle, j'n'regarde personne dans les couloirs de mon esprit
Il est déjà trop tard. il fait déjà si noir...
On a essayé, réessayer, on est tombé, on s'est relevé...
J'm'enferme dans ma bulle...

A ce silence, j'aurais préféré la violence
Des cris des pleurs pour moins de douleur
Ton indifférence m'est la pire des souffrances
A ce silence

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